Impostures formatives

« Le mal qui éprouvait un seul homme devient peste collective. Dans l’épreuve quotidienne qui est la nôtre, la révolte joue le même rôle que le cogito dans l’ordre de la pensée : elle est la première évidence. Mais cette évidence tire l’individu de sa solitude. Elle est un lieu commun qui fonde sur tous les hommes la première valeur. Je me révolte donc nous sommes. »

Camus A., L’homme révolté, Paris Gallimard, Première édition 1951.

Je partirai pour ce texte, tout simplement de ce à quoi je suis confronté, de manière incomplète et maladroite, de manière subjective, à partir des implications dans mon propre travail. Il sera question ici de la réingénierie des diplômes de formation du travail social et de ce que j’en pense au regard d’un coté des convictions qui m’animent depuis ma place de responsable d’un DEIS, de l’autre de ce que je crois saisir des contradictions autour des enjeux actuels de la formation des travailleurs sociaux. Continuer la lecture de Impostures formatives